Virtuelle Reise nach Senegal & Gambia | Voyage virtuel au Sénégal & en Gambie | Virtual journey to Senegal & The Gambia

TAG 9 +++ JOUR 9 +++ DAY 9

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Heute fahren wir nach Koumbidja Socé, wo wir einige Familien besuchen, mit denen wir seit 2018 zahlreiche Obstbäume gepflanzt haben.

Photo: Jens Herbst

Der Dorfspaziergang in Begleitung des Dorfältesten führt an einem Brunnen vorbei, der in der Geschichte der Region eine besondere Bedeutung hatte. Obwohl wir nicht alle Details der Erzählung des alten Mannes nachvollziehen können, erhalten wir doch eine Vorstellung davon, wie wichtig die mündliche Überlieferung solcher Storys ist. Es ist zu befürchten, dass vieles davon in Vergessenheit geraten wird.

Dorfältester (Photo: Jens Herbst)

Unser nächster Programmpunkt ist der Besuch des CEM – Collège d’Enseignement Moyen (Mittelschule) – von Koumbidja Socé, in dessen Hof im Januar 2018 die Auftaktveranstaltung zur Landschaft des Jahres stattgefunden hat. Viele der SchülerInnen sind Mitglieder der örtlichen Naturfreunde-Gruppe und empfangen uns am Eingang zum Schulhof. Uns zu Ehren wird die senegalesische Flagge gehisst und die Nationalhymne gesungen – einige von unserer Reisegruppe kennen sie schon so gut, dass sie mitsummen können.

Photo: Dieter Pfeifle

Die Jugendlichen führen nun einen Sketch in der wichtigsten Landessprache, Wolof, auf. Auch wenn wir dieser Sprache nicht mächtig sind, verstehen wir gut, worum es geht: um den Schutz der Wälder und der Umwelt. Vor der Abfahrt halten wir noch am Gedenkstein für die Landschaft des Jahres, der bei der Auftaktveranstaltung gesetzt wurde.

Das CEM ist auch die Schule, die an zwei Wochenenden im Juni 2019 an dem Jugendaustausch mit der Janjanbureh Upper Basic School beteiligt war. Jeweils 20 SchülerInnen im Alter zwischen 13 und 17 Jahren und zwei Lehrer der anderen Schule wurden in diesem Rahmen willkommen geheißen.

Dazu sagt Mamadou Mbodji:

„Die Begegnungen verliefen in einer sehr herzlichen und auch feierlichen Atmosphäre, geprägt von gegenseitiger Sympathie und Freundschaft. Sie boten Gelegenheit, die gemeinsamen kulturellen Werte der beiden Länder hervorzuheben. An den beiden Wochenenden wurden historisch und kulturell interessante Stätten besucht und Begegnungen mit der Bevölkerung organisiert, wobei Ähnlichkeiten in den wirtschaftlichen Gegebenheiten und im täglichen Leben festgestellt wurden. Abends standen pädagogische Einheiten auf dem Programm, bis spät in die Abendstunden spielten die Jugendlichen gemeinsam Theater und diverse Spiele.“

Da keine/r der Jugendlichen bisher das Nachbarland besucht hatte, bot der Austausch über die Landesgrenzen hinweg Gelegenheit für neue Begegnungen und für den Aufbau eines neuen Nachbarschaftsgefühls – dieser Aspekt ist ein zentrales Anliegen jeder Landschaft des Jahres der Naturfreunde.

Zurück im Campement, sprechen einige von uns noch mit Théo über die touristische Situation Koungheuls.

Théo (Photo: Ingeborg Pint)

Er bedauert sehr, dass die Stadt bislang nur ein Transitort ist für TouristInnen auf dem Weg nach oder von Ostsenegal. Aber er sieht Chancen für die Zukunft:

„Ich denke, dass es Perspektiven für eine Entwicklung des Tourismus im Hinterland gibt. Die bekannten Badezentren am Atlantik sind mehr und mehr von der Küstenerosion und schweren Schäden an ihren Anlagen betroffen. Die Regierung plant offenbar, nachhaltigen Tourismus im Hinterland zu fördern, das wäre dringend notwendig. Die Regierung hat eine wichtige Rolle bei der Dezentralisierung des Tourismus zu spielen.“

Diese Aussage ist Stand 2019. Ob sich angesichts der COVID-19-Pandemie die Hoffnungen auf Tourismus im Hinterland so schnell erfüllen werden, wird die Zukunft zeigen. Hoffnungsträger sind einheimische TouristInnen, aber ob sie abseits der Küste Urlaub machen, ist abzuwarten.

Für das Campement Le Bambouck ist die derzeitige Situation jedenfalls eine Katastrophe. Hinter der Anlage steht kein ausländischer Investor – der Eigentümer ist Senegalese, alle Mitarbeitenden bis hin zum Reinigungspersonal sind Einheimische. Und in der Hoffnung auf Seminartourismus hat der Chef des Hauses selbst investiert, die Zimmerkapazitäten erhöht und den Konferenzsaal verbessert. Ich würde dort gerne so schnell wie möglich wieder ein paar Tage verbringen! Zum Interview mit Théo.


français

Aujourd’hui, nous nous rendons à Koumbidja Socé, où nous rendons visite à quelques familles avec lesquelles nous avons planté de nombreux arbres fruitiers depuis 2018.

Photo: Jens Herbst

La promenade dans le village, en compagnie d’un ancien du village, nous fait découvrir un puits qui a eu une certaine importance dans l’histoire de la région. Bien que nous ne puissions pas suivre tous les détails du récit du vieil homme, nous pouvons nous faire une idée de l’importance de la tradition orale pour ces histoires. Il est à craindre qu’une grande partie s’en perdent peu à peu.

Un ancien du village (Photo: Jens Herbst)

Le point suivant de notre programme est une visite au CEM (Collège d’Enseignement Moyen) de Koumbidja Socé, dans la cour duquel a eu lieu en janvier 2018 le lancement du Paysage de l’Année. Beaucoup d’élèves sont membres de la cellule scolaire des Amis de la Nature et nous accueillent à l’entrée de la cour de l’école. En notre honneur, le drapeau sénégalais est hissé et l’hymne national est chanté – certains d’entre nous le connaissent déjà assez bien pour le fredonner.

Photo: Dieter Pfeifle

Ensuite les jeunes interprètent un sketch dans la langue nationale la plus importante, le wolof. Même si nous ne parlons pas cette langue, nous comprenons ce dont il s’agit : protéger les forêts et l’environnement. Avant de partir, nous nous arrêtons pour une photo à la pierre commémorative posée lors de la cérémonie de lancement.

Le CEM est également l’école qui a participé à l’échange de jeunes avec la Upper Basic School de Janjanbureh pendant deux week-ends en juin 2019. 20 élèves entre 13 et 17 ans et deux enseignants de chacune des écoles ont participé à ce jumelage.

Mamadou Mbodji explique :

« Les accueils ont été très chaleureux, festifs et empreints de fraternité et de cordialité. Ils ont été l’occasion de célébration de valeurs culturelles communes ; les hôtes portant les bagages de leurs invités en chantant et dansant au rythme du folklore local. Pendant les deux séjours, des visites découvertes de sites historiques et culturels, de rencontres avec les populations locales ont permis d’identifier des similitudes dans la vie économique et sociale de tous les jours. Et tous les soirs des activités pédagogiques, théâtrales et ludiques ont réuni les deux groupes jusque tard le soir. »

Comme aucun des jeunes n’avait jamais visité le pays voisin auparavant, l’échange transfrontalier leur a permis de faire de nouvelles rencontres et de se sensibiliser à de nouveaux rapports de voisinage – cet aspect étant l’un des critères centraux de tous les Paysages de l’Année des Amis de la Nature.

Après le dîner, certains d’entre nous discutent avec Théo de la situation touristique à Koungheul.

Théo (Photo: Ingeborg Pint)

Il regrette beaucoup que la ville ne soit jusqu’à présent qu’un lieu de transit pour les touristes en route vers le ou en provenance du Sénégal oriental. Mais il voit des opportunités pour l’avenir :

« Je pense qu’il y a des chances de développer le tourisme dans l’arrière-pays. Les centres balnéaires connus sur l’Atlantique souffrent progressivement de l’érosion côtière et sont confrontés à de graves dommages sur leurs installations. Apparemment le gouvernement prévoit de promouvoir le tourisme durable dans l‘arrière-pays, ce qui serait urgent. Le gouvernement a un rôle important à jouer dans la décentralisation du tourisme. »

Ce constat date du début 2019, et l’avenir montrera si, face à la pandémie du Covid-19, les espoirs de voir le tourisme se développer dans l’arrière-pays se réaliseront rapidement. Si l’on espère accueillir des touristes sénégalais dans l’arrière-pays, il reste à voir si ceux-ci passeront leurs vacances loin de la côte. Pour le Campement Le Bambouck, la situation actuelle est en tout cas une catastrophe. Aucun investisseur étranger n‘y est impliqué – le propriétaire est Sénégalais, tous les employés et le personnel de nettoyage, sont locaux. Et dans l’espoir d’un tourisme de séminaire, le propriétaire du campement a lui-même fait des investissements, augmenté les capacités d’hébergement et amélioré la salle de conférence. J’aimerais tant y passer à nouveau quelques jours dès que possible ! Lire l´interview avec Théo.


english

Today we travel to Koumbidja Socé, where we visit some families with whom we have planted numerous fruit trees since 2018.

Photo: Jens Herbst

Our walk through the village is accompanied by a village elder, who takes us past a well that has had some significance in the history of the region. Although we cannot follow all the details of the old man’s tale, we get an idea of how important the oral narration of such stories is. It is to be feared that much of it will be forgotten.

Village elder (Photo: Jens Herbst)

Our next item on the programme is a visit to the CEM – Collège d’Enseignement Moyen (secondary school) – of Koumbidja Socé, in whose courtyard the Landscape of the Year was officially launched with a big event in January 2018. Many of the students are members of the local Naturefriends group and welcome us at the entrance to the schoolyard. To honour us, the Senegalese flag is hoisted and the national anthem sung – some of our group already know it well enough to hum along.

Photo: Dieter Pfeifle

The young people now perform a sketch in the main national language, Wolof. Even if we don’t speak this language, we understand very well what it’s all about: protecting the forests and the environment. Before leaving, we stop at the memorial stone for the Landscape of the Year, which was set at the opening ceremony.

The CEM is also the school that participated in the youth exchange with Janjanbureh Upper Basic School on two weekends in June 2019. Twenty students aged between 13 and 17 years and two teachers from each of the schools participated in the exchange.

Mamadou Mbodji says about this:

„The encounters took place in a very warm and festive atmosphere, marked by mutual sympathy and friendship. They provided an opportunity to highlight the common cultural values of the two countries. During the two weekends, sites of historical and cultural interest were visited and meetings with the population were organised, identifying similarities in economic conditions and daily life. In the evenings there were educational sessions and the young people played theatre and various games together until late in the evening.“


As none of the young people had ever visited the neighbouring country before, the exchange across national borders provided an opportunity for new encounters and for building a new sense of neighbourhood – this aspect is a central concern of every Landscape of the Year of Naturefriends.

Back in the Campement, after dinner, some of us talk to Théo about the touristic situation in Koungheul. He very much regrets that the city is so far only a transit point for tourists on their way to or from East Senegal.

Théo (Photo: Ingeborg Pint)

But he sees opportunities for the future:

„I think there are prospects for developing tourism in the backcountry. The well-known seaside resorts on the Atlantic coast are increasingly affected by coastal erosion and severe damage to their facilities. The government is apparently planning to promote sustainable tourism in the backcountry, which is urgently needed. The government has an important role to play in the decentralisation of tourism.“

This statement is valid as of 2019, but the future will show whether the expectations for tourism in the hinterland will be fulfilled so quickly, given COVID pandemic. Local tourists are the most promising, but it remains to be seen whether they will spend their holidays away from the coast. For our Campement Le Bambouck, the current situation is in any case a catastrophe. There is no foreign investor behind the facility – the owner is Senegalese, all employees, including the cleaning staff, are local. And in the hope of seminar tourism, the boss of the campement himself has invested, increased the room capacities, and improved the conference hall. I would love to spend a few days there again as soon as possible! Interview with Théo.


9 Gedanken zu „Virtuelle Reise nach Senegal & Gambia | Voyage virtuel au Sénégal & en Gambie | Virtual journey to Senegal & The Gambia

  1. Kommentar von Michèle, zusammengefasst:
    Michèle begrüßt die Herstellung sparsamer Kochstellen und verweist auf eine ähnliche Erfahrung französischer Naturfreunde vor einigen Jahren. Bei deren Modell genügen 100 g Holz um 1 l Wasser zum Kochen zu bringen.

    Summary of the comment of Michèle
    Michèle welcomes the production of energy saving cooking facilities and refers to a similar experience by French Naturefriends a few years ago. Their model needs only 100 g of wood to bring 1 l of water to the boil.

  2. Mamadou (pour Marie-Bernard)

    Fr
    -Honnêtement, Marie-Bernard, je ne maîtrise pas la situation concernant l’état des lieux en manuels didactiques dans ce collège.
    Mais à ce que je sache, les livres offerts continuent encore à servir les élèves.
    En tout cas des romans pour élargir ses connaissances du monde ne suffisent jamais.

    Une fois de plus merci du geste de solidarité bien apprécié de tous par ce don de romans au programme scolaire.

    L’état fait certes des efforts mais vous n’ignorez pas que tout est priorité sous nos cieux. Ce qui fait il y’a toujours un décalage entre les besoins et les appuis étatiques.

    Engl
    -Honestly, Marie-Bernard, I don’t have a good grasp of the situation regarding the Brooks in this college.
    But as far as I know, the books offered still continue to serve the pupils.
    In any case, novels to broaden one’s knowledge of the world are never enough.

    Once again, thank you for the gesture of solidarity, which is well appreciated by all through this donation of novels to the school curriculum.

    The state is certainly making an effort, but you are not unaware that everything is a priority under our skies. There is always a discrepancy between the needs and state support.

  3. La fabrication des poëles est une bonne nouvelle. Les AN du Grand Ouest, très promoteurs de poëles économes, vont s’en réjouir. IL y a quelques années, j’en avais emporté un à Dar Salam, dans mon sac à dos, et lorsque nous y sommes retournés, les villageois en avaient fabriqué une dizaine sur le même modèle. Avec ces poëles, il ne faut que 100 grammes de bois pour faire bouillir un litre d’eau. C’est un pas vers la préservation des forêts.

  4. La fabrication de fourneaux est une bonne nouvelle. Les AN du Grand Ouest, très promoteurs de poëles économes, vont s’en réjouir. Il y a quelques années , j’en avais emporté un à Dar Salam dans mon sac à dos, et, lorsque nous y sommes retournés, les villageois en avaient fabriqué une dizaine sur le même modèle. Avec ces poëles, il faut seulement 100 grammes de bois pour faire bouillir un litre d’eau. C’est un pas vers la préservation des forêts.

  5. Lors du voyage fin 2018, nous avions constaté un manque crucial de livres au CEM de Koumbidja Socé. Les AN de France avaient fait un don pour l’achat de livres au programme. Quelle est la situation aujourd’hui ? Le gouvernement sénégalais accorde t-il plus d’aides ?.

  6. F
    Résumé du commentaire d’Anne et Jörg / Summary of the comment by Anne et Jörg:
    Les contes de l’Afrique de l’Ouest nous fascinent toujours à nouveau, même si nous ne pouvons pas comprendre chaque mot d’une histoire. C’est en tout cas un patrimoine à préserver, même au-dela de l’Afrique de l’Ouest. Voici le conte de la mangue interprété par Tormentah Jobarteh, griot germano-gambien.

    E
    The tales of West Africa always fascinate us again and again, even if we cannot understand every word of a story. It is in any case a heritage to be preserved, even beyond West Africa. Here is the mango tale interpreted by Tormentah Jobarteh, a German-Gambian griot.

  7. Uns fasziniert immer wieder die Erzählkultur im westlichen Afrika, selbst wenn wir nicht jedes Wort einer Geschichte verstehen können. Es ist echtes Weltkulturerbe – schade, wenn vieles davon verloren geht! Aber schön, dass es Menschen gibt, die diese Tradition bewahren und über die Grenzen Westafrikas hinaus bekannt machen. Für uns immer wieder schön: Das Märchen von der Mango (vorgetragen von Tormentah Jobarteh).

  8. Un message de Mamadou :
    Nous ne sommes pas seulement contentés que de découvertes de la culture locale, de la Nature mais nous avons également mis « la main à l’argile ».
    A Koumbidia Socé, nous avons assisté à l’atelier de formation des formatrices en fabrication de fourneaux traditionnels améliorés où étaient conviées une vingtaine de femmes venant des différents villages de Koungheul.
    Comme à Janjanbureh, cet atelier, financé par le Fonds pour le Climat de l’IAN, visait à former les femmes dans la fabrication des fourneaux sobres en énergie afin de faire moins de pression sur nos forêts pour de bois d’énergie et d’améliorer la santé des femmes.
    Ces ateliers ont été animés par une jeune amie de la nature, Fatim Saoulomou, venue de Guinée Conakry pour partager une pratique ancestrale avec ses sœurs de Gambie et du Sénégal. Les matériaux utilisés pour la fabrication de ces fourneaux sont disponibles et accessibles à tous, au niveau local : de l’argile, de la terre, de la bouse de vache, un morceau de tôle etc.
    A tous les participants de ce voyage de janvier 2020 : où en êtes-vous avec vos fourneaux ?
    Rapport et photos : Infos du Paysage de l’Année, No. 30
    https://www.nf-int.org/fr/themen/paysage-de-lannee/aktivitaeten/paysage-de-lannee-senegalgambie-2018-2020

    Eine Nachricht von Mamadou (leicht gekürzt):
    Wir interessieren uns nicht nur für die örtliche Kultur und Natur, sondern auch für Handwerkliches. In Koumbidia Socé (und vorher auch in Janjanbureh) nahmen wir an einem Workshop für AusbildnerInnen für die Herstellung verbesserter traditioneller Kochstellen teil. Ca. 20 Frauen aus den umliegenden Dörfern waren eingeladen. Finanziert durch den NFI-Klimafonds zielte die Ausbildung darauf ab, Frauen für den Bau energieeffizienter Kochstellen zu schulen, um den Druck auf unsere Wälder für Brennholz zu verringern und die Gesundheit der Frauen zu verbessern. Diese Workshops wurden von Fatim Saoulomou aus Guinea geleitet. Die verwendeten Materialien sind lokal verfügbar und für alle zugänglich: Lehm, Erde, Kuhdung, ein Stück Blech usw.
    Eine Frage an die TeilnehmerInnen der Reise im Januar 2020: habt ihr auch fleißig Kochstellen gebaut?
    Bericht und Fotos: Infos aus der Landschaft des Jahres, Nr.30
    https://www.nf-int.org/themen/landschaft-des-jahres/aktivitaeten/landschaft-des-jahres-senegalgambia-2018-2020

    A message from Mamadou
    We are not only discovering the local culture and nature, but we have also put „hands in the clay“. In Koumbidia Socé, we attended the workshop for trainers in the construction of improved traditional stoves, where about twenty women from the different villages of Koungheul were invited. As already in Janjanbureh, this workshop, financed by the NFI Climate Fund, aimed to train women in the construction of energy-efficient cooking facilities in order to reduce the pressure on our forests for fuelwood and to improve women’s health. These workshops were facilitated by a young Naturefriend, Fatim Saoulomou, who came from Guinea Conakry to share an ancestral practice with her sisters from The Gambia and Senegal. The materials used to make these stoves are available and accessible to all, at the local level: clay, earth, cow dung, a piece of sheet metal etc.
    To all the participants of this January 2020 trip: Have you finished making your stoves?
    Report and photos: Infos from the Landscape of the year, Nr. 30
    https://www.nf-int.org/en/themen/landscape-year/aktivitaeten/landscape-year-senegalthe-gambia-2018-2020

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